Pourquoi il ne faut pas se fier à toutes les études sur l’e-cigarette

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Man smokes electronic cigarette on dark background.

Certaines études sur l’e-cigarette n’ont rien de scientifique

Le 22 janvier, le New England Journal of Medicine publiait une étude sur Le Formaldéhyde caché dans les aérosols des cigarettes électroniques. Les auteurs concluent que quelqu’un qui vapoterait à haute tension aurait 5 à 15 fois plus de chances d’avoir un cancer qu’un fumeur de longue date. Sauf que ce n’est pas vraiment la conclusion que l’on peut faire de expérience menée par ces chercheurs et que cette dernière ne correspondait pas aux comportements réels des vapoteurs.

Ce n’est pas la première fois qu’une étude sur la cigarette électronique avance des résultats erronés et sûrement pas la dernière à être autant relayée par les médias et sur les réseaux sociaux. Une autre étude récente Exposure to Electronic Cigarettes Impairs Pulmonary Anti-Bacterial and Anti-Viral Defenses in a Mouse Model, concluait que l’explosion à la vapeur d’e-cigarette mettait en péril le système immunitaire. Seul problème avec cette étude : ils ont testé avec des souris, or elles ont des taux de cotinine bien plus élevés que les humains.

Pourquoi ne peut-on pas faire confiance à toutes les études ? En quoi sont-elles erronées ?

Dry puff et conditions peu réalistes

L’expérience menée par le New England Journal of Medicine a fait monter le vaporisateur à des températures si élevées qu’on atteint ce qu’on appelle des “dry-puff”. Or cela produit un goût insupportable pour le vapoteur. Il ne s’agit donc en rien de conditions réalistes.

Quand ils affirment que le risque de cancer sur le long terme pour ceux qui vapotent “est 5 à 15 fois plus grand que le risque pour ceux qui fument“, ils font référence au risque de cancer dû à l’exposition au formaldéhyde. Ce qui ne veut pas du tout dire que le risque de cancer sur le long terme est 5 à 15 fois plus important pour l’e-cigarette que pour la cigarette traditionnelle. De plus, nous savons tous que lorsque l’on fume, le risque de cancer lié au formaldéhyde n’est qu’un des multiples risques. Les cigarettes contiennent plein d’autres cancérigènes.

Dans leur étude, ils ne parviennent qu’à prouver une seule chose : en surchauffant un vaporisateur au dessus de conditions réalistes pour son utilisateur par un humain, on obtient des niveaux de formaldéhyde très élevés. Ce qui est dangereux.

Informations erronées et risques exagérés

Quand on exagère les risques ou pire, quand les informations sur les vrais risques du vapotage sont erronées, les fumeurs doutent et ne sont plus du tout incités à vapoter. Beaucoup n’abandonnent pas du coup les cigarettes voire certainement arrêtent de vapoter et reviennent au tabac.

Dans quelle mesure les risques sont-ils exagérés ? Prenons l’exemple suivant : l’empoisonnement d’enfants exposés au e-liquide ne doit pas entraîner une interdiction de vapoter. Premièrement, il n’y a eu aucune mort dû à de tels empoisonnements. Deuxièmement, les empoisonnements accidentels peuvent être évités grâce à des sécurités pour enfants pour les e-liquides.

Sans aucun danger ou presque sans aucun danger ?

Les e-cigarettes ne seraient pas une alternative au tabac sans danger ? Mais qu’est-ce que ça vaut dire “sans danger”. Si ça veut dire sans aucun danger, ce n’est pas le cas.  Mais si les cigarettes électroniques peuvent sauver de nombreuses vies en remplaçant le tabac, alors on ne devrait pas les condamner.

Vapoter n’a pas à être sans aucun danger. Les médicaments par exemple sont mis en vente avant que l’on dispose d’études plus précises sur leurs effets de long terme. Si les médecins devaient systématiquement attendre des recherches poussées, la médecine moderne se verrait paralysée. Les risques potentiels sur la santé ne suffisent pas à bannir les cigarettes électriques.

Les risques liés au vapotage doivent être mis en perspective avec les risques liés au tabac. Par exemple, vapoter n’est pas sans danger pendant une grossesse mais c’est moins risqué que fumer. Dès lors, une femme qui n’a jamais fumé ne devrait pas vapoter enceinte mais une femme enceinte qui veut remplacer le tabac par l’e-cigarette pour mettre moins en danger la santé de son enfant ne devrait pas être dissuadée.

La solution Smoke Watchers et pourquoi c’est sans danger

Avec Smoke Watchers, les e-cigarettes sont utilisés comment un moyen d’arrêter de fumer. Le but reste de réduire les risques de santé pour le fumer, non pas d’en créer de nouveaux et être imprudent.

Nos cigarettes électroniques connectés ont les caractéristiques suivantes pour minimiser les dangers :
– Durée maximum / 7 secondes
– On peut suivre la résistance grâce à la batterie. Notre application enverra à la batterie le voltage maximum autorisé à partir du suivi de la résistance et des derniers résultats de la recherche médicale.


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